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Une guerre stupide aux végétariens

Article présent dans le journal nº 11 Acheter ce numéro

Même si dans le cas du cancer du sein il n’existe pas encore ­d’alternative naturelle vérifiée au ­traitement allopathique il est cependant possible, grâce à des remèdes naturels et une bonne hygiène de vie, de prévenir son apparition ou ­d’espérer un moindre risque ainsi qu’un meilleur pronostic, si toutefois la maladie se développe.

Comme de nombreux facteurs ­environnementaux participent de la genèse du cancer du sein, ­certaines mesures simples permettent ­d’espérer un moindre risque et ainsi prévenirson apparition.

Adopter la bio attitude

Cette recommandation vaut pour ­l’alimentaire comme pour les ­cosmétiques, les produits ­d’entretien, les ­matériaux de ­construction et de rénovation. Ainsi, l’exposition aux toxiques et aux perturbateurs endocriniens (PE) sera réduite à son minimum.

Reconsidérer son métier

Avoir une profession qui nécessite le recours à des pertubateurs endocriniens oblige les ­personnes concernées à effectuer des ­auto-examens réguliers ainsi qu’à une ­complémentation en ­micronutriments antioxydants type Antiox-Nut : 2 gélules par jour en continu.

Se complémenter en micronutriments

Complexe vitaminique et minéral sans cuivre, sans fer et sans manganèse. Exemple : Visentiel, 1 capsule par jour en continu.
Vitamine D3 : le risque est significativement réduit lorsque le taux ­sanguin de 25(OH)D3 est supérieur à 30 ng/ml. Dose ­recommandée : 400 UI/j.

Lors de la ménopause

Préférer les traitements alternatifs pour traiter les symptômes de la ménopause. Pour qui préfère le traitement hormonal, écarter tout progestatif et se contenter d’un œstrogène (17-bêta œstradiol), ce qui réduirait le risque de cancer mammaire.

Si toutefois la maladie se développe il est quand même possible d’améliorer ­significativement l’efficacité et la tolérance des protocoles officiels, la qualité de vie et parfois même le pronostic. Pour ce faire, il faut agir sur deux axes à la fois.

Réduire la récidive

Stopper ou au moins réduire sérieusement la consommation d’alcool (un verre de bon vin rouge par jour) et de tabac.

Veiller à ne pas prendre trop de poids

Plus on est en surpoids à la suite d’une ­chirurgie, plus le risque de récidive augmente. Certaines circonstances ­favorisent malheureusement le ­surpoids, comme la chimiothérapie classique.

Adopter un régime alimentaire sain

Les modèles macrobiotiques, végétarien et ­méditerranéen ont montré leur efficacité quant à la conservation prolongée du bien-être physique et psychologique.

– Diminuer la consommation de viande rouge et éviter sa cuisson au gril.

– Assurer un apport en oméga 3 à longue chaîne (DHA et EPA) afin de réduire le terrain ­inflammatoire et d’inhiber la prolifération cellulaire cancéreuse, soit sous forme de poissons de mer (100 grammes trois fois par semaine), soit sous forme d’huile de poisson (Ex : Oméga Protect, 2 gélules par jour).

– Consommer quotidiennement une petite ­quantité de produits dérivés du soja, ce qui diminuerait le risque de récidive et prolongerait l’espérance de vie : 11 g/j de protéines de soja suffiraient, toute ­quantité supérieure n’apportant aucune protection supplémentaire.

 

Traiter l’état de stress post-traumatique (ESPT)

L’annonce du diagnostic est souvent ressentie comme une catastrophe car elle (r)éveille en soi un bouquet de peurs parfois très profondes. Cet ESPT serait présent chez plus de 20 % des femmes trois mois après le diagnostic et persisterait chez environ 14 % d’entre elles à quinze mois.

– L’EMDR (désensibilisation et reprogrammation par le mouvement des yeux) est, de loin, la thérapie reconnue comme la plus efficace dans le traitement des séquelles de traumatisme psychologique.

– La gestion du stress par des thérapies cognitives et comportementales (TCC) est capable de modifier le cours de la maladie car son action ne se limite pas au plan psychologique mais intervient aussi au niveau moléculaire.

Potentialiser les traitements allopathiques

Là encore, plusieurs types d’action sont possibles.

Complémentation alimentaire

– Corriger tout déficit en vitamine D3 car un taux élevé dans le sang de son métabolite, la 25(OH)D, est régulièrement associé à une survie plus longue. La posologie est adaptée par le médecin traitant, au vu des résultats.

– La lutéoline bloque la croissance et diminue la ­viabilité des cellules cancéreuses mammaires dépendantes de la progestérone. De plus, elle ­possède une puissante activité ­anti-inflammatoire et protège les fonctions cognitives. Dose ­habituellement recommandée : 100 mg/j pendant au moins trois mois.

– Le resvératrol inhibe l’expression du gène des récepteurs aux œstrogènes et bloque ainsi la ­croissance de la tumeur. Dose ­habituellement recommandée : 40 mg/j pendant trois mois.

– La curcumine réduit la croissance du cancer mammaire en s’opposant à la fois à la ­prolifération des cellules malignes et à la création de nouveaux vaisseaux nourriciers (angiogenèse). Associez la curcumine à des phospholipides. Exemple : ­NuCurcumaHD, 2 gélules par jour, au minimum pendant trois mois.

L’amygdaline, anticancéreux ou miroir aux alouettes ?

Présente dans de nombreuses plantes, particulièrement dans les amandes des fruits à noyaux, cette substance découverte en 1830 a été utilisée comme traitement du cancer dès 1845 en Russie, puis aux États-Unis au cours des années 1920 avant d’être abandonnée du fait de sa forte toxicité liée à sa dégradation en cyanure d’hydrogène. L’émergence d’internet permit aux défenseurs et aux revendeurs d’amygdaline d’accéder à une audience sans précédent.

Arguant la théorie du complot, le discours actuel de certains marchands est des plus éloquents. La prise de laetrile sous forme de complément alimentaire expose à des accidents d’hypoxie dont certains peuvent être mortels. Quant à l’utilisation de la B17 par voie intraveineuse, elle serait moins toxique. Elle est aujourd’hui préconisée par une équipe allemande en complément des traitements allopathiques.

 

Quelques livres…

• Rachel ­Campergue
« No Mammo ? Enquête sur le ­dépistage du
cancer du sein »
Éd. Max Milo, 22,21 €.
• Dr Patrice Halimi
« La Grande détox : comment éviter les poisons au ­quotidien ? »
Éd. ­Calmann-Lévy, 17 €.
• Marine Jobert & François Veillerette
« Perturbateurs ­endocriniens : la menace invisible »
Éd. Buchet-Chastel, 12 €.
• Dr Michel de ­Lorgeril
« Le nouveau régime méditerranéen »
Éd. Terre Vivante, 24 €.

Ces conseils ne vous dispensent pas de consulter en premier lieu un médecin pour établir un diagnostic. Vous pouvez également vous faire accompagner par un thérapeute en médecine complémentaire. Pour en trouver un près de chez vous, rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

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