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Sida et VIH : l'énorme imposture

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Les plus grandes figures scientifiques du 20ème siècle telles les Pr Etienne de Harven Duesberg, Mullis, entre autres, reconnues pour leur expertise en matière du Sida, mais représentant hélas une minorité, affirment depuis plus des années que le VIH n'a rien à voir avec le Sida. Tous les virus ont le même fonctionnement. Lorsqu'ils atteignent un organisme, ils se mettent automatiquement à le détruire. Alors pourquoi, dans le cas du Sida, le porteur du VIH est-il sain jusqu'à une certaine période où il développe la maladie ? La désinformation orchestrée par les grands groupes d'influence dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Elle a permis de collecter de colossales subventions provenant en majeure partie de l'argent public. Le lobby du virus ne peut plus faire machine arrière, au risque non seulement de se voir retirer ses subventions considérables mais aussi au risque de faire éclater le plus énorme scandale médical de tous les temps. Le Pr Etienne de Harven conteste formellement l'origine virale du Sida. De plus, il met en cause le Test Elisa qui selon lui ne révèle que la présence d'anticorps pouvant être provoqués par tout et n'importe quoi et pas seulement par un supposé virus du SIDA, qui selon lui n'a jamais été isolé et dont l'existence n'est donc pas démontrée.

En résumé :

Personne n'a jamais *isolé* le virus VIH, Personne n'a prouvé qu'il cause le Sida Les tests de séropositivité ne sont pas spécifiques, La définition de séropositivité varie d'un pays à l'autre, Il n'y a pas d'épidémie mondiale L'immuno-déficience n'est PAS contagieuse?

Un groupe de « dissidents » de l´origine virale du sida s´est réuni du 20 au 22 juin 2012 dans le Gard où réside le porte-parole de « Rethinking aids », groupe international pour la réévaluation scientifique de l´hypothèse VIH-Sida.

« Comment faire émerger un autre point de vue sur le sida ? » tel était le thème de la rencontre informelle Autour du professeur Etienne de Harven, spécialiste des rétrovirus, une trentaine de participants, dont des séropositifs, ont mené des conférences qui soulèvent des interrogations à l'encontre des affirmations scientifiques officielles. Les dissidents pointent ainsi les lacunes des TEST ELISA et WESTERN BLOT, non spécifiques au VIH, susceptibles de délivrer de faux positifs dans un grand nombre de situations : en cas de grossesse, de grippe, de vaccination récente, entre autres, malaria, tuberculose et maladies endémiques de malnutrition, ceci rendant les statistiques mondiales complètement fausses. Selon ces chercheurs, des rétrovirus existent bien. Mais Etienne Harven, directeur de recherche sur les rétrovirus au Sloan Kettering Institute de New York de 1956 à 1981, le premier à les avoir observés au microscope électronique, déclare : « l'article historique qui a valu le prix Nobel de médecine 2008 à Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi, présente d´importants manquements scientifiques. Il ne fait pas de doute que des rétrovirus sont présents dans leurs cultures, mais il n'y a strictement aucune preuve que ces rétrovirus proviennent du malade « exposé au risque du sida » ». En l´an 2000 le président sud-africain, Thabo Mbeki, avant de savoir s´il devait accepter le traitement AZT dans son pays, avait organisé un colloque mondial sur le sida en Afrique dont les conclusions pulvérisèrent les thèses officielles. "Les médicaments employés dans le traitement du SIDA sont les causes établies d'immuno-déficience. L'AZT tue aussi bien les cellules saines que les cellules malsaines. L'AZT est inutile si ce n'est pour commettre des meurtres légaux." (Pr. Peter Duesberg) Mais tout cela fut étouffé au niveau des médias.

L'histoire de l'AZT et des trithérapies

Concernant les médicaments du sida, il y a eu trois périodes. La première va de 1987 à 1992. A cette époque, l'AZT, un inhibiteur nucléosidique de transcriptase inverse, était utilisé à des doses massives. Et c'était à peu près le seul médicament utilisé (avec le DDI, introduit en 1989, et le DDC, introduit en 1992, qui sont eux aussi des inhibiteurs nucléosidiques de transcriptase inverse). Ce fut une période de véritable massacre pour les séropositifs, bien évidemment causé par l'AZT et les deux autres analogues ! Ensuite, entre 1993 et 1995, il y a eu une période où l'AZT et les deux autres molécules (le D4T est introduit en 94) étaient toujours à peu près les seuls médicaments utilisés, mais où les doses ont été fortement réduites. La quantité de cas de sida aurait donc du logiquement chuter. Mais l'orthodoxie du sida a réussi à masquer cette baisse en modifiant la définition du stade sida (avant, était déclaré sidéen toute personne étant séropositif et ayant certains symptômes cliniques du sida, c'est à dire la présence de maladies opportunistes. Ensuite, ont été en plus déclarés sidéens les gens ayant simplement moins de 200 cd4 même sans symptômes cliniques). La nouvelle définition doublant le nombre de sidéens. Puis, c'est la mortalité qui s'est mise à chuter en 1995 et 1996, c'est à dire avant l'introduction massive des trithérapies. Enfin, à partir de 1997, avec l'arrivée massive des inhibiteurs non nucléosidiques de transcriptase inverse et des anti-protéases, on s'est mis à utiliser des cocktails de médicaments (les trithérapies). Les doses d'AZT ont par ailleurs été encore réduites. Et le taux de mortalité a encore chuté. Depuis, il n'y a pas eu grand chose de nouveau en ce qui concerne les médicaments (à part l'inhibiteur nucléotidique de la transcriptase inverse Ténofovir, introduit en 2001, et les inhibiteurs de fusion comme le Fuzéon, introduits en 2003, mais qui sont peu utilisés). Et en 2008, on continue à utiliser les mêmes médicaments qu'en 1997. Mais, ce qui a changé, c'est qu'on a diminué les doses des trithérapies. Maintenant, les doses sont dès le départ moins élevées qu'en 1997. Par ailleurs, si le patient manifeste certains effets secondaires graves des trithérapies (éruption cutanée entre autres), on arrête aussitôt le médicament en cause, et on le réintroduit en baissant la dose. Enfin, de temps à autres, les séropositifs font des pauses thérapeutiques. Cela explique que la mortalité ait encore un peu plus chuté et qu'on voit beaucoup plus rarement d'effets secondaires graves lors des prises de trithérapies.

Michel Dogna

PS : La soi-disant sophistication des nouveaux médicaments introduit comme un écran de fumée de complexité qui fait croire que le problème est trop compliqué à comprendre. En fait, les choses sont assez simples. Les trithérapies sont simplement d'anciens médicaments mis sous d'autres noms. La réalité, c'est que ce sont en fait principalement des médicaments avec effets de type corticothérapies, mais qui peuvent, s'ils sont trop fortement dosés, avoir des effets de type antibiotique. Les trithérapies sont en fait des antibiothérapies à faible dose avec des effets similaires aux corticoïdes

Ces conseils ne vous dispensent pas de consulter en premier lieu un médecin pour établir un diagnostic. Vous pouvez également vous faire accompagner par un thérapeute en médecine complémentaire. Pour en trouver un près de chez vous, rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

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